Accès direct
Bouton ou lien explicite (« Résilier votre contrat ») visible sur le site ou l'application, pas caché dans une FAQ.
Depuis le 1er juin 2023, tout contrat souscrit en ligne doit pouvoir être résilié par le même canal. Pour la presse, c'est un changement de taille : fini le courrier recommandé comme seule option.
La loi n° 2022-1158 (mesures pouvoir d'achat) a introduit l'article L215-1-1 du Code de la consommation, complété par les décrets n° 2023-182 et n° 2023-417. Le principe : symétrie des formes. Si l'abonné a pu souscrire en ligne, il doit pouvoir résilier en ligne, gratuitement, sans parcours labyrinthique.
Bouton ou lien explicite (« Résilier votre contrat ») visible sur le site ou l'application, pas caché dans une FAQ.
Menu de motifs (échéance, tacite reconduction, motif légitime). Page récapitulative avant validation.
Bouton final du type « Confirmer ma demande de résiliation ». Accusé de réception par e-mail sur support durable, avec date d'effet.
L'obligation vise les contrats souscrits par voie électronique. Si vous vendez encore par coupon papier uniquement, le canal de résiliation suit les CGV classiques. Dès qu'une offre est sur le web, le parcours en ligne devient la référence pour les abonnés concernés, y compris les historiques migrés vers la boutique.
La DGCCRF surveille les parcours « dark patterns » : liens cachés, détours vers le téléphone, cases pré-cochées. Pour un magazine, la conformité est aussi un signal de confiance lecteur, au-delà du risque d'amende.
La résiliation en ligne est une modalité technique, pas un droit à rompre sans frais en plein engagement. Les délais de préavis contractuels restent applicables. L'interface doit afficher clairement la date d'effet réelle.
Pour les abonnements à tacite reconduction, la loi Chatel reste le socle : relance annuelle dans la fenêtre légale, encadré apparent, sanction en cas d'oubli.
Tout éditeur qui propose la souscription en ligne (site, application, tunnel e-commerce). Cela vise les magazines papier avec boutique web, les offres numériques et les offres mixtes. Les parcours doivent rester accessibles pour les abonnés historiques dès que l'offre est disponible en ligne.
Le portail abonné Prism' intègre un parcours de résiliation conforme et un selfcare complet (adresse, paiement, suspension). Les relances Chatel sont automatisées dans la fenêtre M-3 à M-1. L'objectif n'est pas de retenir par la friction, mais de garder la confiance du lecteur.
L'arrêté n° 2025-0340 publié au JO le 30 novembre 2025, applicable au 1er décembre 2025, encadre la résiliation en ligne des abonnements souscrits par voie électronique. L'éditeur doit proposer un parcours accessible, sans contraindre l'abonné à contacter un conseiller pour les cas couverts.
Testez votre parcours avec l'auto-diagnostic ci-dessous et archivez les captures d'écran à chaque release du portail abonné.
Oui, dès lors que l'éditeur propose la souscription en ligne sur son site. Même un abonné historique souscrit par coupon papier peut résilier en ligne si l'offre est disponible sur le web (loi n° 2022-1158, art. L215-1-1, en vigueur depuis le 1er juin 2023).
Non, si l'abonné n'a pas déjà d'espace personnel. La DGCCRF rappelle qu'il est interdit d'imposer la création d'un compte uniquement pour résilier. Un formulaire public avec identification minimale suffit.
L'article L. 241-3-1 du Code de la consommation prévoit des amendes administratives pouvant aller jusqu'à 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale, par manquement constaté.
Non. C'est une modalité technique. Les délais de préavis des CGV restent applicables ; l'interface doit afficher clairement la date d'effet réelle.
Le parcours doit être accessible sans détour excessif depuis le site ou l'application où l'abonnement a été souscrit. Un lien depuis l'espace abonné ou « Gérer mon abonnement » est en pratique attendu.
Montrez-nous votre parcours actuel : nous vous dirons où vous en êtes sur la résiliation en ligne et les relances Chatel.